Love is an acid flower

[travail en cours. Vues d'atelier]

techniques mixtes, dimensions variables

En avril 2016, invité par Mercer Union Centre for Contemporary Arts, je passais deux semaines à Toronto (Canada).
En apparence, je travaillais sur «l’éloquence photographique» et diverses recherches autour du cliché.
Mais mon véritable objectif était tout autre. En effet, je menais une petite recherche. Je voulais mettre la main sur Sebastião Costa, un canadien d’origine portugaise. Car j’avais su qu’à Toronto, quelqu’un avait connu le Surgün Photo Club.
Et voici ce que je sais : Sebastiao Costa est né dans la région de Porto. Il est venu en France en 1976 ou 77. Il a brièvement côtoyé le Surgün Photo Club. Il était sombre, presque désespéré, m’a-t-on dit. Une histoire d’amour qui, au pays natal, restait infertile.
Il a fait quelques allers et retours entre Pontault-Combault (94) et Castelo de Paiva, avant d’émigrer à Toronto.